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MIEUX VIVRE LA VILLE-AUX-DAMES

MIEUX VIVRE LA VILLE-AUX-DAMES

Notre association oeuvre sur des valeurs de progrès social, d’écologie, de solidarité et de laïcité. Les objectifs iront donc naturellement vers la promotion de la citoyenneté et le développement du lien social par l’instauration de débats et d’initiative vers la culture, l’environnement et le sport, la défense des services publics, la communication d’informations portant sur des événements susceptibles d’influencer le cadre ou le mode de vie des Gynépolitains.


LA VILLONEWS !

La Villonews est à découvrir ici, notre journal papier distribué dans les boîtes aux lettres est visible  :

 

 

 

LA VILLONEWS DE NOVEMBRE - DECEMBRE 2012

 

 

suite

 

 

Villonews fin 2012 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A lire le numéro 10 de juillet 2012 :

 

Cher pas cher ?!

 

Monsieur le maire adjoint chargé de la communication qui confond propagande et démocratie, nous sort de son petit chapeau un chiffre qui,  isolé, ne représente rien et lui permet d'esquiver une question clairement posé quant-au coût des VD infos. 

En effet à quoi correspond exactement ce "0,19 euro par habitant" ? A supposer que les enfants de maternelle gynépolitains s'abreuvent de ce journal, on peut imaginer que c'est sur la base de 5000 habitants que ce chiffre est calculé. Donc, 950 euros … c'est tout !?!  Donnez nous votre recette, car cette somme est modique au regard de ce qui se pratique aujourd'hui. Sans doute avez vous oublié la conception de ce document. Sans doute avez vous oublié l'enveloppe imprimée en rose. Sans doute avez vous oublié la distribution dans les boîtes à lettres. Bien entendu nous n'imaginons pas que le guide soit inclus dans vos calculs, ni même la carte calendrier. Encore une belle façon d'escamoter une information pour éviter de rendre des comptes.


Nous souhaiterions plus de transparence dans les dépenses publiques. Ces questions relatives aux dépenses de communication pourraient également se poser sur le site web amorphe de La Ville aux Dames dont nous payons l'abonnement ou même le prochain site web tout neuf qui va nous couter… combien (pour ce qui, une fois de plus, risque fort de ne pas servir) ?

 

 

 

 

 

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A lire le numéro d'avril 2012

 

Une secte à la Ville-aux-Dames !

 

 

Faut-il que notre ville ait autant besoin d’argent pour louer à une secte la salle communale Maria Callas ?

Le 5 avril, les Témoins de Jéhovah ont pu disposer de cette salle pour organiser une réunion publique afin de recruter à leur cause religieuse de nouveaux adeptes. Alors que le débat sur la laïcité est toujours d’actualité il faut préciser que ce groupe religieux a été qualifié de secte par « la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires » (MIVILUDES) qui est un organisme de l'État français ayant comme mission d'observer et d'analyser le phénomène des dérives sectaires.

  

La dette publique, un gouffre à double fond !…

 

La France serait ruinée, en faillite, 1717 milliards d’€ fin 2012. Comment nos hommes politiques en sont –ils arrivés là ? Quelle idéologie, quels intérêts suivent-ils si aveuglément ? Cette dette n’a cessé de croître 800 milliards en 2002, 1200 milliards en 2007. La crise n’explique pas tout ! La succession des budgets votés en déséquilibre, la baisse des rentrés fiscales, les allègement d’impôts pour les plus riches, le comportement des banquiers pendant et après la crise, les décisions inappropriées de notre président qui ont conduit à transformer une dette privée en une dette publique qui sera payée par les contribuables et enfin les institutions européennes qui au travers des traités consentis ou non, ont interdit à l’état français de souscrire des emprunts directement à la banque européenne pour mieux enrichirent les banquiers et ont  obligé les états membres à se livrer à la concurrence sauvage, au dumping social pour servir les intérêts des  riches familles françaises.

Malgré tout, la situation n’est pas désespérée car La France est forte d’un patrimoine important. Pour nous sortir de cette ornière, nous devons sortir de cette idéologie libérale et de la corruption qui  visent à appauvrir les états, pressuriser les peuples, pour mieux enrichir les riches. Et certainement recréer un pôle public bancaire. Celui-ci nous permettra, de financer l’innovation, la création d’entreprises et de nous émanciper des banquiers qui siègent à Wall Street.

 

 

 

 

 

 

 

 

A lire le numéro de février 2012 :

 

 

DEXIA suite et fin.

 

Dans notre dernier Villonews nous avions abordé le cas des emprunts « toxiques » DEXIA consentis aux collectivités dont la Ville-aux-Dames. Nous y avions évoqué le chiffre de 1 472 000 euros en emprunts dits « toxiques » puisque basés sur des taux de change (franc suisse, yen, etc…), avec des taux fluctuants et qui augmentent du même coup l’étendue de la dette de la commune. En décembre dernier, lors d’un conseil municipal, le maire de la Ville-aux-Dames lançait à la cantonade que celui qui avait écrit cela était un irresponsable, que c’était n’importe quoi… qu’en réalité le montant est d’un peu plus de 601 000 euros, inscrits au budget de la commune.

En ce qui nous concerne, nous pouvons dire que ce chiffre est issu d’un rapport sur l’ensemble des collectivités touchées par des emprunts « toxiques », établi par le journal Libération, sorti en septembre 2011, et qui tiendrait ses sources de la Banque DEXIA elle-même (sources 2009).

Bataille de chiffres s’il en est, dans laquelle il semblerait que ce quotidien national se serait trompé. En tout cas, il paraît évident que toute la transparence sur ce type de problématique financière doit exister à l’échelle de notre commune, que chacun sache où en sont les finances de la Ville-aux-Dames. Nous avons, en tout cas, ici un bel exemple de manque de démocratie où tous les quiproquos sont possibles et imaginables.

Le rapport de Libération est toujours facilement consultable sur internet.

Un démenti de la commune est-il alors envisageable ? Ce serait en tout cas le moyen de démontrer que « démocratie »  n’est pas qu’un vain mot.

 

 

 

LA TVA SOCIALE. C’EST QUOI ?

  

Son principe est simple : il consiste à baisser les cotisations sociales payées par les entreprises pour financer la Sécurité Sociale et à augmenter la TVA dont s’acquittent les consommateurs lors d’un achat. L’objectif est d’alléger le coût du travail pour les entreprises produisant en France, tout en maintenant le même niveau de financement pour la Sécu. Les entreprises sont censées répercuter cet allégement en baissant leur prix compensant ainsi la hausse de la taxe pour le consommateur. Conséquence : les prix ne devraient augmenter que pour les produits importés, les fabricants étrangers ne bénéficiant pas de cet allègement de charge.

 

Mais à y regarder de plus près ce n’est pas un transfert de 3 ou 4 points qui pourra combler les écarts avec la Chine où les coûts de production sont 30 fois inférieurs ni de certains pays de l’Est de l’Europe où ils sont 15 fois inférieurs !

 

A qui profiterait la TVA sociale ?

 

Aux entreprises. C’est d’ailleurs pour cette raison que le MEDEF la défend avec ferveur. Le risque est d’ailleurs qu’elles en profitent trop, en ne répercutant pas totalement la baisse des cotisations sociales sur leurs prix. Nous en eu l’exemple avec la baisse de la TVA dans la restauration qui n’a pas été répercutée totalement.

 

Si nous écoutons le Gouvernement et le MEDEF, la TVA sociale augmenterait le salaire net. C’est une annonce populiste et surtout restrictive du salaire. Le salaire net n’est qu’une partie de la rémunération du travail d’un salarié. Les cotisations sociales patronales comme salariales en sont une autre. Ce transfert de salaire différé vers l’impôt constituerait donc une baisse de notre rémunération. Et que dire du pouvoir d’achat ? Pour le maintenir, il faudrait que les entreprises répercutent l’ensemble de la baisse des cotisations sur les prix. Le financement de la Sécu par le biais de la TVA serait particulièrement injuste. Aujourd’hui, les cotisations s’appliquent en % du salaire, ce qui permet d’instaurer une solidarité entre tous les salariés. La TVA s’appliquant de la même manière quel que soit le revenu, les salariés les plus modestes verraient une perte de pouvoir d’achat entraînant une baisse de la consommation  et donc de l’activité économique. L’instauration de cette TVA conduirait à une baisse des salaires, augmenterait les inégalités et la précarité pour les plus bas salaires et ce serait pire encore pour ceux qui n’ont pas de revenus et pour les retraités.

 

C’est une raison de combattre ce nouvel impôt !

 

 

 

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