Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

MIEUX VIVRE LA VILLE-AUX-DAMES

MIEUX VIVRE LA VILLE-AUX-DAMES

Notre association oeuvre sur des valeurs de progrès social, d’écologie, de solidarité et de laïcité. Les objectifs iront donc naturellement vers la promotion de la citoyenneté et le développement du lien social par l’instauration de débats et d’initiative vers la culture, l’environnement et le sport, la défense des services publics, la communication d’informations portant sur des événements susceptibles d’influencer le cadre ou le mode de vie des Gynépolitains.


A PROPOS DES AVIONS !

Des avions qui posent problèmes .... !

 

 

 

bruit_avions_2.jpgLe choix du site d'implantation de la plupart des plateformes aéroportuaires françaises s'est fait au début du siècle dans une France à dominante rurale où l'impact du trafic aérien était sans commune mesure avec la réalité d'aujourd'hui. De fait, à l'heure actuelle, le développement du transport aérien se heurte aux aspirations environnementales des populations survolées. Même si, le progrès technologique aidant, les avions font moins de bruit, dans certaines zones, les populations subissent jusqu’à 500 survols quotidiennement, avec un bruit quasi continu et plus intense qu'un bruit d'autoroute. Si le transport aérien est voué à continuer à se développer, une réflexion moderne en termes d’aménagement du territoire et de politique des transports s’impose. Il faut soit se donner de véritables moyens de traiter l’urbanisation autour des aéroports, par des rachats massifs s'entend, soit introduire des contraintes écologiques fortes pour réduire le nombre de mouvements et ainsi rendre la situation plus vivable. Ou alors, il faut déplacer les aéroports loin des populations.

 

 

Le bruit des avions augmenterait le risque d’infarctus

Selon une étude suisse publiée dans la revue Epidemiology, les nuisances sonores dues aux avions favoriseraient les problèmes cardio-vasculaires. Les chercheurs de l’université de Berne ont ainsi analysé des données concernant 4,5 millions de personnes sur plus de trente ans. Ce risque accru d’infarctus toucherait plus particulièrement les hommes qui auraient vécu au moins quinze ans dans des maisons mal isolées. Et bizarrement, le bruit des avions n’auraient pas d’incidence manifeste sur le cœur des femmes. Les chercheurs estiment enfin que ce bruit qui dépasse les 60 décibels agirait comme un facteur de stress sur les systèmes nerveux et hormonal.

 

 

Le bruit des avions comme facteur de dépréciations immobilières, de polarisation sociale et d’inégalités environnementales. Le cas d’Orly.

Objectif des stratégies de développement durable, la conciliation entre les grands équipements de transport et leurs territoires d’accueil suppose une meilleure compréhension de leurs effets environnementaux et territoriaux. Nous évaluons ici les effets du bruit des avions sur les valeurs immobilières et la mobilité résidentielle des ménages, en appliquant la méthode des prix hédoniques aux valeurs de transactions immobilières observées entre 1995 et 2003 dans huit communes proches de l’aéroport d’Orly. Le bruit des avions déprécie la valeur des logements, et le taux de décote croît depuis 1995 alors que les niveaux de bruit sont restés stables, révélant la sensibilité croissante des ménages à leur environnement. D’autre part, le renouvellement des populations ne s’opère pas à l’identique : les arrivants sont plus jeunes et plus modestes que les partants. Les inégalités environnementales émergent du croisement de ces résultats, des ménages plus modestes supportant des décotes plus importantes.

 

 

 Limiter la gêne !

 

 

 Réduire le bruit des avions

 Réduction du bruit à la source

En trente ans, les progrès intégrant les nouvelles technologies disponibles ont permis de réduire en moyenne d’un peu plus de 20 décibels le bruit des avions à réaction (soit une intensité sonore cent fois moindre).

De nouveaux progrès sont à attendre des efforts actuels entrepris essentiellement sur le bruit des moteurs et le bruit aérodynamique des appareils.

Diminution du bruit moteur
Considérable source de nuisances sonores sur les moteurs de génération précédente, le bruit de jet des réacteurs a été notablement diminué sur les moteurs subsoniques. La réduction du bruit de la soufflante, constitue aujourd’hui l’objectif prioritaire des recherches.

Réduction du bruit aérodynamique
Prépondérant lors des phases d’approche (moteurs réduits, train d’atterrissage et volets sortis), ce phénomène provient exclusivement de l’écoulement de l’air autour de l’avion.


Restriction d’usage des avions les plus bruyants

Pour réduire les nuisances sonores produites par les avions, les seules avancées technologiques ne sauraient suffire : compte tenu du fait que la durée de vie d’un avion est estimée à 20 à 30 ans, les avions les plus bruyants sont progressivement retirés de la circulation.

Classification acoustique des avions
Au sein de l’Union européenne, c’est la réglementation européenne qui fixe les restrictions applicables en matière d’immatriculation et d’exploitation des avions en fonction de leurs caractéristiques acoustiques.

Pour favoriser une définition commune des conditions de mesure et de représentation du bruit, la réglementation européenne tire ses sources de normes établies à l’échelon international : les normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

A l’heure actuelle, les avions sont répartis en trois classes acoustiques correspondant à leur niveau de bruit :
les avions “non certifiés”, qui ne respectent pas les limites de bruit fixées par les instances aéronautiques internationales, et sont ainsi interdits sur les aéroports européens ;
les avions “chapitre 2”, interdits sur les aéroports européens depuis le 1er avril 2002 (sauf dérogation pour certains pays nécessitant plus de temps pour renouveler leur flotte) ;
les avions “chapitre 3”, les avions les moins bruyants en activité (parmi ceux-ci figurent des avions initialement certifiés “chapitre 2” qui, moyennant quelques modifications, ont pu accéder au statut de “chapitre 3”).

En octobre 2001, une nouvelle étape de la prévention contre les émissions sonores des avions a été franchie avec l’adoption d’un quatrième chapitre, de 10 dB plus exigeant que le chapitre 3. Dès 2006, tout nouvel appareil devra répondre à cette nouvelle catégorie.

Cas des aéroports parisiens
Sur les plates-formes parisiennes de Roissy et Orly, le retrait des appareils « les plus bruyants du chapitre 3 », déjà initié pour la période comprise entre 23h30 et 6h, devrait être étendu progressivement en cinq ans à l’ensemble de la journée, selon des modalités conformes au concept « d’approche équilibrée » telle que fixée par la directive européenne n°2002/30 du 26 mars 2002.

 

 

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents